12/04/2008

Les tomates du supermarché ... beurk !

Reportage biodiversité 2007 08 29 042

Les tomates du supermarché : parce qu'il faut bien en parler (beurk!)

Remarque préliminaire : Les photos illustrant ce billet sont celles de variétés de tomates cultivées par Anne et José (Copyright : Les Jardins de Pomone). Elles ont toutes été cultivées en plein air et en pleine terre. Rien à voir avec les tomates de nos supermarchés !

Chacun peut le constater. Lorsque l’on promène son caddy entre les rayons d’un supermarché, on ne doit pas s’attendre à trouver au rayon légumes plus de cinq variétés de tomates, presque toutes de couleur rouge, à la peau dure et difficile à peler, trop parfaitement calibrées et bien mûres en apparence seulement. Quant à leur goût, il est sans surprise, uniformément acide et  médiocre.

Comment pourrait-il en être autrement, puisque ces tomates - qui ne sont pas réellement à maturité et se conservent en chambre froide - sont essentiellement produites « hors-sol » et « sur greffes », selon les méthodes « ultra-performantes » de la culture dite « hydroponique ».


 

De l'hydroculture à la culture "hydroponique"

L'hydroculture est pratiquée par l’homme depuis la nuit des temps. Les Chinois, les Égyptiens, les Babyloniens s’y adonnaient déjà bien avant le début de notre ère.

Dès le début du XIVème siècle, les Aztèques, peuple amérindien nomade nouvellement installé dans les hautes vallées du Mexique, perfectionnent sur les rives des lacs andins les méthodes d’hydroculture de leurs prédécesseurs toltèques. Ils mettent au point les « chinampas », champs marécageux incroyablement fertiles qui permettent plusieurs récoltes miraculeuses au cours d’un même année. Avec le maïs et les haricots, ils font pousser des piments et … des tomates. On le voit, l’homme a compris très tôt la place indispensable de l’eau dans la croissance accélérée des plantes potagères.


Reportage biodiversité 2007 08 29 018

Au XXème siècle, dans leur course une peu folle aux "progrès" économiques et agrotechnologiques, les professionnels du secteur ont métamorphosé l’hydroculture en culture hydroponique. Et la tomate, légume de loin le plus consommé au monde, est devenue assurément la grande vedette de ce type de culture moderne.  

La technique « hydroponique » a surtout évolué dans des pays au climat peu clément, comme les Pays-Bas, la Belgique ou le Canada. Elle est préjudiciable à l'environnement. Les plants de tomates – quelques variétés seulement, sélectionnées spécialement pour leur aptitudes à supporter ce type de traitement – poussent dans des rigoles en matière synthétique remplies de substrats inertes, parfois naturels comme le sable, le plus souvent artificiels comme la laine de roche, la vermiculite ou la perlite. Ces rigoles acheminent une solution dite « nutritive », en fait un cocktail chimique dont la composition devrait effrayer les consommateurs s’ils étaient correctement informés.


Reportage biodiversité 2007 08 29 036

 

Mais voilà, ce type de culture tente de se justifier par la préoccupation  - oh combien philanthropique ! - de nourrir l’humanité entière, alors qu’il ne s’agit en fait que d’une performance économique, sans souci réel de la santé des consommateurs, des incidences sur l’environnement ou de véritable bon goût.


Tomate Black Seaman 2007 09 12 Tomates 030

 

Des cinq variétés de tomates rouges et rondes du supermarché aux milliers de tomates multicolores que nous offrent la biodiversité

Dans nos pays tempérés, la tomate peut être cultivée en pleine terre, où elle produira, selon la variété, de beaux fruits irréguliers et savoureux mûris à l’air et au soleil, chargés de vitamines et d’oligo-éléments tirés d’un sol vivant et sain dont notre santé tire les plus grands avantages.

La biodiversité des tomates est telle – sans doute plus de 12.000 variétes, dont au moins 2000  bien fixées, c’est-à-dire à caractères stables  -  que nous pouvons agréablement la décliner en cuisine selon toutes nos humeurs. Certaines se prêtent mieux aux préparations culinaires froides, d’autres offrent d’indiscutables avantages dans les préparations chaudes. Comme pour les vins typés, le gourmet  saura trouver l’accord subtil entre une variété de tomate et un plat spécifique. Inutile de dire que le nombre de recettes qui peuvent être concoctées avec des tomates sont légions.


Tomate Ildi 2007 09 12 Tomates 007
 

Mais où et quand trouver d'aussi étranges et succulentes tomates ?

 

Pour des raisons de conservation limitée, de tailles disparates, de croissance plus lente, de sensibilité aux conditions climatiques et de récoltes plus aléatoires, la grande biodiversité des tomates n’a jamais vraiment trouvé sa place dans la grande distribution. C’est assurément dommage, mais le consommateur attentif n’est pas irrémédiablement condammé aux « hydroponiques ». Comment échapper à ce type de produits agroalimentaires illustrant la « malbouffe » ?


Reportage biodiversité 2007 08 29 055

 

Tout d’abord, pour manger bon et sain, il faut tenir compte du calendrier des récoltes, lequel est rythmé par les saisons.  Manger des tomates aux crevettes à la Saint-Nicolas, ou des fraises à la Chandeleur et du melon à Pâques, c’est une véritable hérésie gustative et diététique rendue possible par l’opportunisme économique de la grande distribution. Notre organisme aussi est rythmé par les saisons, et ses besoins ne sont pas les mêmes du 1er janvier au 31 décembre.

Sauf chez des personnes souffrant de contre-indications ou devant combler des carences spécifiques, on doit constater l’harmonieuse adéquation qui existe entre la consommation des produits d’une saison déterminée et les besoins de notre métabolisme en cette même saison. Alors, pourquoi vouloir se nourrir de la même manière pendant toute l’année ?


Reportage biodiversité 2007 08 29 031
 
 

Si, en lieu et place de minables « hydroponiques », vous préférez savourer quelques unes des plusieurs milliers de tomates plus succulentes les unes que les autres quasi-introuvables dans le commerce, choisissez de les consommer chaque année entre les mois de juin et novembre de chaque année .

Pour un maximun de plaisir, favorisez les tomates anciennes cultivées en pleine terre, selon les méthodes du jardinage biologique. Géantes ou minuscules ; rouges, roses, jaunes, vertes, oranges, bigarrées, noires ou blanches ; rondes, côtelées ou allongées ; elles vous séduiront et feront du bien à votre santé. 

Comme il y a – hélas ! -peu de chance d’en trouver dans les magasins, vous pouvez - si vous disposez d’un petit jardin d’ornement - en tranformer une petite partie en potager  - cultiver vous-même quelques variétés que vous apprécierez particulièrement.  

Si vous n’avez pas de jardin, retenez que plusieurs variétés de petites tomates très productives se prêtent avec complaisance à la culture en pots. Les petites tomates « Minibel », « Star des balcon», « Tiny Tim », « Totem », « Tumbling Tom » (rouge ou jaune), « Rotkäppchen » et autres « Balconi » ou « Maja » feront tout pour vous plaire.  Ces plants à la végétation généralement basse et buissonnante, ne nécessitent ni taille, ni tuteurage. Sur votre balcon ou dans la véranda, ils seront en outre du plus bel effet décoratif et rivaliserons avec originalité avec les traditionnels géraniums, pétunias ou impatiens. 

Mais peut-être n’avez-vous ni jardin, ni balcon, ni véranda. Il vous reste dans ce cas, la possibilité de repérer une petit producteur local ou un brave petit jardinier du quartier qui se fera un plaisir de vous « vendre » quelques tomates irrésistibles pour deux fois rien. 

Trois manières de faire le plein de vitalité …


Reportage biodiversité 2007 08 29 073

 

Commentaires

Merci pour ce beau billet consacré aux tomates. Je suis du même avis que vous, consommons les produits de saison et à bas les tomates insipides et autres légumes que la grande distribution présente.Même sur les marchés il y a des quantités de légumes et fruits qui ne devraient pas y être, c'est désolant.

Écrit par : Marie Flo | 12/04/2008

Répondre à ce commentaire

merci,j'ai quand à moi un faible pour la coeur de boeuf,et une tomate qui je crois est la noire de crimée?
bon week end

Écrit par : sandrine | 12/04/2008

Répondre à ce commentaire

ah la la rien de tel que les vraies tomates... A lire et relire ton billet, l'envie folle de me remettre aux tomates maison me reprend. Il faut dire qu'en ce début de printemps, les mains dans la terre est un atour qui me convient parfaitement... au point d'y oublier un peu ma cuisine (oh pas bien longtemps, car en émiettant et en rempotant, je pense déjà à plein de petits plats succulents, résultats de mes récoltes). Ce petit billet m'a replongée dans mes idées de petites tomates en pots...l'été sera succulent. Merci et à bientôt, les mains dans la terre ou dans la pâte...toutes deux nourricières donc si semblables. Amitiés

Écrit par : fabienne | 13/04/2008

Répondre à ce commentaire

en lisant ce billet, que j'applaudis évidemment, je sentai venir vers moi le parfum vrai de la tomate mure;
je passe te souhaiter un très doux dimanche
bisous

Écrit par : Nanny | 13/04/2008

Répondre à ce commentaire

évidemment , je corrige, je VOUS souhaite un tout doux WE

Écrit par : Nanny | 13/04/2008

Répondre à ce commentaire

L'année prochaine, je veux plein de tomates naines dans des pots sur tous les murets autour de ma maison.

Écrit par : lalita | 14/04/2008

Répondre à ce commentaire

José Voilà, le weekend gastronomique est passé? Je peux donc retrapper mon retard sur les quelques blogs que j'affectionne. Tu devais t'en douter, mais j'adhère tout à fait à ton message. Je compte bien me mettre à la plantation de tomates, mais ce n'est pas pour tout de suite. Le boulot + la cuisine + les enfants, c'est encore un peu trop chargé. Peut-être quand les enfants seront un peu plus grands.
En attendant je dois faire avec l'hydromachinchose, parce que même sur les étals des marchés je suppose que c'est idem.
Mes tomates préférées parmi les quelques variétées usuelles, sont les petites tomates cerises, que j'adore froid où chaud.
Mais a voir tes belles photos, il reste tout un monde encore à découvrir.
Merci pour ce post très intéressant.

Écrit par : Mark | 14/04/2008

Répondre à ce commentaire

Parfaitement d'accord, les tomates hors saison sont complètement insipides voire infectes! J'attends avec impatience le retour des vraies bonnes tomates. Et dieu que c'est bon, mais long sans elles ...

Écrit par : sophie | 14/04/2008

Répondre à ce commentaire

je découvre aujourd'hui votre site ... et je dois dire que je suis ravie de découvrir ainsi des légumes que peu de personnes connaissent ... pour ma part j'en connais un petit peu , vu que mon papa est féru de jardin .. et que lui aussi aime cultiver des légumes un peu spéciaux comme la noir de crimée et la coeur de boeuf ... d'ailleurs il va bientôt planter ses plants de tomates .. à bientôt ml

Écrit par : marie-line | 12/05/2008

Répondre à ce commentaire

tomate totem comestibles? est il vrai que les tomates totems ne servent qu à décorer un balcon...ou bien peut on les consommer comme les tomates cerises?

Écrit par : jean louis | 10/06/2008

Répondre à ce commentaire

Jean-Louis ! Les tomates totem ... Les tomates totem appartiennent à une variété hybride F1 compacte sélectionnée pour le balcon, les jardinières et les pots.

Elles sont parfaitement comestibles si elles sont plantées dans un "terreau universel", sans adjonction de produits chimiques. Par la suite, il ne faudra jamais les fertiliser avec de l'engrais liquide ou en granulés spécial pour plantes décoratives de balcons, comme des géraniums ou des pétunias. La composition de ces produits du commerce rendent les plantes potagères impropres à la consommation.

Par contre, tu peux utiliser de l'engrais organique pour tomates, qualité bio, sans que cela ne pose plus aucun problème d'innocuité.

Pour le traitement préventif ou curatif des plants de tomates, ne pas pulvériser avec la classique "bouillie bordelaise" ou avec d'autres préparations à base de sulfate de cuivre. Un peu de bicarbonate de soude mélangé à de l'eau et un peu de savon naturel (biodégradable) liquide peut parfaitement faire l'affaire comme anticryptogamique et ne laisse pas de résidus toxiques.

En prenant de telles précautions, tes tomates totem sont parfaitement consommables.

Tomatophilement dévoué,







Écrit par : José | 10/06/2008

Répondre à ce commentaire

Belle documentation sur toutes les tomates et oui celles de nos jardins sont meilleures, incomparable!

Écrit par : eleonor | 14/08/2008

Répondre à ce commentaire

Pouvez vous me donner le produit radical contre le mildiou des tomates en serre.
Je connais la bouillie bordelaise mais ce n'est pas assez efficasse ou autre produits phytos .
Avez vous des trucs ou des produits miracles car chaque année mes tomates ont le mildiou plus ou moins fort même en serre
Je me suis laissé dire que d'anciennes variétés de tomates etaient plus résistantes si oui lesquelles et où trouver des plants à repiquer
Merci pour vos bons conseils

Écrit par : Michez Etienne | 12/04/2010

Répondre à ce commentaire

TOMATES et MILDIOU Bonsoir Etienne,

Sans le but de vous être utile, je reproduis ci-après le contenu d'un article que j'ai publié sur ce sujet. Si le véritable mildiou est peu problématique en cette saison, il peut être d'une grande virulence à partir du mois d'août.

Le MILDIOU des tomates : comment éviter ce fléau ?


Le mot "mildiou" fait aussi peur au tomatophiles que le mot "peste" aux populations du Moyen-âge, parce qu'il suggère "hécatombe généralisée".

Mais le terme "mildiou" est souvent employé génériquement pour désigner des maladies cryptogamiques assez différentes les unes des autres, avec cependant en commun le ravage de la future récolte. Il y a donc une certaine confusion sur le sujet.

L'agent pathogène responsable du véritable "mildiou" est le microscopique "phytophtora infestans", dont les spores sont omniprésentes dans la nature mais ne se développent que lorsque des conditions conjointes précises d'humidité et de température se mettent en place, plus précisément dans un écart fatidique qui se crée entre celles du jour et de la nuit.

On considère généralement qu'on ne peut traiter le mildiou que préventivement. Et le produit utilisé traditionnellement depuis 150 ans environ est la célèbre "bouillie bordelaise", à base de sulfate de cuivre neutralisé avec de la chaux.

Sans entrer ici dans tous les détails, Anne et moi n'utilisons plus la "bouillie bordelaise" depuis bientôt deux ans. Si rien ne nous permet de mettre en doute son efficacité, nous redoutons trop ses indubitables effets secondaires (par accumulation) sur le milieu et la santé, et détestons les infâmes taches bleu turquoise qu'elle laisse sur les fruits. Nous avons donc cherché une alternative, autre que celle - plus bio - du purin d'ortie, à l'efficacité perceptible mais trop aléatoire.

Cette alternative, nous l'avons trouvée dans le bicarbonate de soude (qualité fine pour pâtisserie, disponible dans la plupart des magasins d'alimentation générale). En mélangeant 2,5 gr de bicarbonate de soude dans un litre d'eau, et en y ajoutant une cuillère à café de savon liquide biodégradable, nous obtenons une solution pulvérisable qui nous a apporté jusqu'à présent de grandes satisfactions et plus de sérénité.

Des amis tomatophiles - et notamment le très expérimenté Michel Loutte - nous ont confirmés des résultats aussi encourageants.

En outre, après la formidable offensive de mildiou que nous avions constaté le 23 août 2007 dans nos plants de tomates, et où nous étions persuadés d'avoir tout perdu , nous avons pu observer un véritable effet curatif également. Cela nous a permis de présenter encore une bonne trentaine de variétés anciennes, avec des fruits en parfait état, à la Fête de la tomate d'Haverskerque (Nord Pas-de-Calais) qui avait lieu le 9 septembre suivant.

Cette année, expérimentalement et pour le traitement de quelques plants seulement, nous avons remplacé le savon liquide par de l'huile de neem, dans l'espoir que ce produit phytosanitaire naturel (Il nous vient du nord de l'Inde, et dégage une odeur de cire) résiste davantage au ruissellement et fixe plus longtemps le bicarbonate de soude sur le feuillage. En effet, nous cultivons nos tomates en plein air et en pleine terre, et les trop nombreuses averses de cet été rincent rapidement le produit anticryptogamique pulvérisé sur le feuillage, malgré l'adjonction du savon fixateur. Comme nous ne souhaitons pas devoir pulvériser plus d'une fois tous les 15 jours, l'huile de neem - outre ses vertus préventives et curatives propres - nous donne pleinement satisfaction en remplacement du savon liquide. Nous pensons d'ailleurs très sérieusement, après une évaluation globale que nous dresserons en fin de saison, à généraliser cette pratique l'année prochaine.

Après le 15 août, la vigilance des jardiniers du Nord de la Loire doit être décuplée en ce qui concerne le véritable mildiou, qui, si on le laisse faire, détruira sans état d'âme leurs belles tomates des variétés tardives, celles que nous sommes presque unanimes à considérer comme inégalables en goût.

Bien tomatophilement et très cordialement dévoué,

José

Écrit par : José | 12/04/2010

Répondre à ce commentaire

Aéro ... Bonjour, je cultive en appartement des plantes aromatiques en hydro avec des engrais bio, donc tout est possible, le vrai problème est comment on fait les choses, en terre tout légume peut également être pulvérisé par un tas de produits chimiques, ce n'est pas la méthode (terre ou hors sol) qui importe c'est la manière qui est importante ...
Bonne dégustation et bon appétit.
Pierre

Écrit par : Pierre | 30/04/2010

Répondre à ce commentaire

Bonjour
Rien ne sert de taper sur la culture hydroponique ca ne donne pas de légumes pires que la culture traditionnelle
Le cocktail chimique n'est ni plus ni moins un engrais contenant tous les éléments indispensables a la bonne croissance de la plante et il n'y a pas d'excès quand on connait le prix de ces solutions fertilisantes.
En tous cas ca pollue moins que toutes les autres cultures car on amène a la plante uniquement ce qu'elle a besoin et les solutions non utilisées sont recyclées il n'y a donc pas de risque de lessivage et de pollution des nappes phréatiques comme cela peut se passer dans la méthode traditionnelle
Reste le problème du gout qui provient plus surement du fait que la tomate est cultivée a contre saison avec très peu de soleil et uniquement de la chaleur artificielle

Écrit par : Laurent | 30/07/2010

Répondre à ce commentaire

A Laurent, s'il a l'occasion de repasser par ici ...
Les tomates hydroponiques n'ont pas de goût parce que le goût c'est le sol qui le donne (Pierre Bourguignon)
Donc aucun légume ni fruit cultivé comme ça n'aura du goût !
Bonne soirée
NR

Écrit par : Noelle | 25/04/2012

Répondre à ce commentaire

Bonjour, je tente la culture des tomates à ciel ouvert
et la pulverisation au savon (de Marseille) + bicarbonate.
L'huile de neem me tente, mais - où la trouver?
J'essaie aussi le cuivre (qui a des propriétés anti-mycotiques), mais sous forme de fil: pour attacher le plant au tuteur et aussi (quelle cruauté!) en transperçant le bas de la tige.
On arrive au 15 août - verdict bientôt...

Écrit par : Magda | 14/08/2013

Répondre à ce commentaire

Bonjour, il n'y a rien de mieux que de cultiver ses légumes soit même au vu de ce qu'on peut rencontrer au supermarché ! Je préfère manger des légumes de saison même si on ne peut pas en profiter toute l'année, mais je ne me bousille pas la santé !

Écrit par : claudette | 15/04/2015

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.