17/11/2009

Fruit de cactus : la FIGUE DE BARBARIE

P1090217 Figue de Barbarie

Fruit de cactus :

 

La Figue de Barbarie

 

Elles sont extra en cette saison d'automne et, si vous n'en avez pas encore mangé cette année, c'est encore le moment !

Ce que l'on appelle la "figue" de Barbarie - et qu'il faut bien distinguer de la véritable figue (Ficus carica) - est en fait le fruit d'un cactus originaire du Mexique. La peau de la véritable figue est lisse, tandis que celle de la figue de Barbarie - couverte de piquants appelés glochides - est a priori assez peu engageante. Cet inconvénient n'est pas bien grave, puisque ces petits aiguillons groupés en touffe sont facilement éliminés par brossage avant que le fruit ne soit proposé à la vente.

 

La part de Théophraste

Le figuier de Barbarie est un opuntia, un genre de la famille des cactacées hautement représenté dans les décors des films western des années '50 à '70.

C'est une espèce bien adaptée aux climats secs et chauds. Son pays d'origine est le Mexique, mais sa culture a gagné depuis des siècles de nombreux pays du bassin méditerranéen, les côtes de l'Afrique du Sud, l'Inde et les îles de l'Océan indien ( Sri Lanka, Madagascar, Maurice, La Réunion ...).

Son nom scientifique le plus usité est Opuntia ficus indica Mill. Mais il a encore été décrit sous celui de Platyopuntia ficus-indica Fric et Schelle.

En langue française, le figuier de Barbarie peut porter divers autres noms peu utilisés, tels que : Cactus raquette, Nopal, Oponce ou encore  Figuier d'Inde (occidentale ou d'Amérique).

Sa tige est élevée, rameuse, constituée d'articles* épais (cladodes** ou raquettes) de forme elliptique dont la longueur varie généralement entre 30 à 50 cm.

* En termes botanique, le mot "article" désigne une partie d'organe (tige, rhizome, silique ...) comprise entre deux articulations ou deux retrécissements de la plante.

** Le cladode est un rameau vert, aplati ou cylindrique, qui fonctionne comme une feuille. (Dans le langage courant, le cladode est souvent appelé "raquette")

 

Ce sont les cladodes qui assurent le rôle des feuilles dans le processus de synthèse chlorophylienne. Comme le fruit, ils sont parsemés de bourgeons épineux appélés aréoles.

 

Figuier de Barbarie - José - Ténérife

 

La floraison se produit principalement au sommet d'un cladode bien exposé au soleil, par développement des aréoles situées à cet endroit. Les fleurs, de couleur jaune vif, présentent à leur extrémité un pistil unique une extrémité renflée et collante appelée stigmate. Ces stigmates  particuliers sont qualifiés de  "multiples".

Le fruit est une grosse baie très charnue, de poids et de forme variable. Commercialement, le poids des figues de Barbarie se situe entre 60 et 200 gr. Mais dans la nature, il n'est pas rare de récolter des baies de près de 400 gr. La forme des fruits est plus ou moins allongée, selon la variété et la période de récolte. Les fruits des récoltes précoces sont plus ronds que ceux provenant des récoltes tardives (celles que l'on trouve actuellement sur le marché), beaucoup plus allongés.

Selon la couleur de la peau du fruit, on peut distinguer trois cultivars : le "Muscaredda" est blanchâtre, le "Sulfarina" jaune, et le "Sanguina" rouge carmin. Cette dernière variété est la plus productive et - sans surprise - la plus cultivée.

Les racines du figuier de Barbarie sont peut profondes mais assez étalées dans la partie supérieure (aérobique) du sol. Il s'agit donc d'un système racinaire relativement superficiel pour une plante dont la hauteur peut pourtant varier entre 2 et 5 mètres de haut !

La multiplication de la plante est extrêment facile par bouturage. J'ai pu observer en Tunisie - près d'El Djem - que ce dernier peut se produire spontanément, à partir de cladodes âgés tombés naturellement sur le sol aride et calcaire. Mais il y a également possibilité de reproduire par semis des graines en s'armant de patience. Chaque fruit peut contenir dans sa pulpe rougeâtre jusqu'à 200 ou 300 graines.

 

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La part d'Hippocrate

L'intérêt nutrifif de la figue de Barbarie est important dans les régions désertiques où elle pousse, surtout en raison de sa richesse en vitamine C. La pulpe du fruit contient près de 15 % de glucides et sa valeur calorique est de 60 kcal/100 gr. Elle est riche en antioxydants susceptibles de nous prémunir ctrès naturellement ontre de nombreux cancers. Au Mexique, où l'alimentation peut être grasse, lourde et propice à la "tourista", elle est connue depuis toujours comme une antidiarrhéique fort efficace.

On extrait des fruits une huile remarquablement riche en acides gras polyinsaturés (65%). (Par comparaison, la précieuse huile d'argan  marocaine, considérée par beaucoup comme la championne toute catégorie sur ce plan, n'en contient que 33 % et peut donc allez se rhabiller.)

 

La part d'Hérodote

Comme je vous l'écrivais en début de ce billet, c'est au Mexique que le figuier de barbarie a été découvert par les conquistadors. La première description conséquente de la plante est attribuée au fougueux capitaine espagnol Gonzalo Fernandez de Oviedo y Valdès (1478-1557), premier historiographe officiel de l'empereur Charles-Quint (1500-1558) (= Carlos Ier, roi d'Espagne) au Nouveau-Monde. On la trouve dans la célèbre chronique "Historia General y Natural des Las Indias" dont une première édition partielle date de 1535.

Oviedo y Valdès - Historia General y Natural de Las Indias

Les Amérindiens consommaient non seulement les fruits dudit cactus, mais encore les jeunes cladodes préparés en légumes. Sur la plante, ils recueillaient aussi une espèce de cochenille - de petits insectes coccidés - qui parasitent les cladodes. En écrasant les bestioles, ils obtenaient une matière colorante rougeâtre toujours connue et utilisée sous le code européen E120 (carmin de cochenille) comme colorant alimentaire.

Emmené en Espagne pour y être cultivé, le figuier de Barbarie s'est rapidement répandu dans tout le bassin méditerranéen. Sa culture a gagné de royaume de Naples et de la Sicile, possessions de Charles-Quint et Philippe II. De là, les expéditions des pirates barbaresques l'ont fait passer en Afrique du Nord : Lybie, Tunisie, Algérie, Maroc ... où elle représente encore aujourd'hui un enjeu économique considérable.

Emblèmes drapeau mexicain


Quant au Mexique, son actuel drapeau national tricolore (vert-blanc-rouge) comporte des armes parmi lesquelles on reconnaît plusieurs "raquettes" et des fruits du figuier de Barbarie. Le choix de ce symbole laisse supposer toute l'importance économique et culturelle du figuier de Barbarie dans son pays d'origine.


 

La part de Lucullus

Et en cuisine ? La figue de barbarie peut se consommer fraîche, cuite ou séchée.

D'une manière générale, on peut considérer qu'elle peut remplacer avantageusement la figue véritable dans vos préparations. Sans modifier  l'équilibre de structure et de goût atteint dans vos recettes, elle apportera une petite note agréable supplémentaire à cause du jus incomparablement exquis qu'elle contient.


Salade de nopalitos

Salade de nopalitos

 

Ce qui m'épate le plus en cuisine, c'est l'utilisation des jeunes "raquettes" tendres préparées en légumes d'accompagnement, comme le sont les traditonnels "nopalitos" de la cuisine mexicaine. Mais vraiment difficile d'en trouver fraîches à Bruxelles! Si on trouve bien des nopalitos en conserve, je dois vous avouer que la couleur et même le goût de ce produit me dégoûte et que je m'abstiens sans frustration. Mes premiers nopalitos consommés frais, je ne les ai pas mangé au Mexique - où je ne suis jamais allé - ... mais aux îles Canaries, où le figuier de Barbarie pousse en abondance. Et je peux vous assurer que c'était délicieux.

On lit souvent dans les livres et sur les blogs que l'alcool mexicain mondialement réputé appelé "El Tequila" - produit dans l'Etat de Jalisco - serait préparé avec le figuier de Barbarie. C'est une hérésie par ignorance.

Le (et non pas la !) Tequila authentique est distillée uniquement à partir d'agave azul (Agave tequilana Weber) et que le figuier de Barbarie n'a aucune place dans la recette. Mais à côté de ce produit noble, il existe bon nombre de tequilas bâtards génériquement regroupés sous la qualification de "Mixtos". Ce ne sont pas nécessairement des alcools frelatés, mais leur élaboration ouvre la porte à d'autres ingrédients que l'"agave azul 100%" exigé par les puristes ... dont le figuier de Barbarie.

Je viens d'essayer de dissiper une confusion fréquente. Mais sur le même sujet, il en existe une autre, tout à fait corollaire. Lorsque l'on dit  "agave", beaucoup de gens pensent "aloès". Si ce n'est une ressemblance de port végétatif entre les deux plantes, c'est botaniquement totalement inexact.

L'agave - dont il existe plus de 400 variétés différentes au Mexique - appartient à la famille des agavacées.

L'aloès est un genre botanique appartenant à la famille des asphodélacées, dont le suc connaît plein d'utilisations médicinales. (Ce suc aux vertus curatives multiples est riche en saponines anti-inflammatoires, en anthraquinones anti-microbiennes, en vitamines C et E, ainsi qu'en acide salicylique.). On ne lui connaît aucun usage alimentaire.

 

 

Bien chlorophyllement dévoué,

José

 


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10:45 Publié dans FRUITS | Lien permanent | Commentaires (17)

Commentaires

Bon et bien j'arrive tout de suite pour goûter ce fruit qui me fait saliver !!
Je ne savais même pas que ça existait. Merci de vos découvertes !

Écrit par : vero (dietimiam) | 17/11/2009

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Mmhhh... j'aime beaucoup les figues de barbarie.
Mais j'ignorais qu'on en extrayait de l'huile.
Bisous à vous deux.

Écrit par : Marielle | 17/11/2009

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tiens j'ai jamais gouté!
a bientôt!

Écrit par : pupuce | 18/11/2009

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au sujet de livre sur le figuier de barbarie Introduction de mon livre sur le figuier de Barbarie

En 1989, lors du premier congrès international sur la plante du cactus qui s’est tenu au Mexique, les participants à cette rencontre scientifique furent convaincus que cette plante pourra faire l’objet d’un choix, au niveau mondial, afin de mettre fin à la famine et à la malnutrition. Elle peut aussi se substituer à plusieurs denrées alimentaires traditionnelles. Ainsi le cactus est considéré comme ‘’aliment du futur’’ pour un grand nombre d’habitants et comme un denrée de bon marché pour les personnes dont le revenu est limité et aussi pour les riches consommateurs, surtout dans les régions arides et semi-arides. parce que la plante du cactus se caractérise par une remarquable adaptation à la sécheresse, et l’une des plante qui supposent les conditions climatiques les plus dures, peut réaliser une grande production alors que sa culture ne nécessite pas de gros efforts. En outre, il a un rôle écologique puisqu’il sert à enrichir le sol, à protéger l’écorce terrestre de l’érosion et de l’affaissement. Par conséquent, il est un moyen qui préserve l’environnement et lutte contre la désertification.

Tous les faits précités ont amené, durant ces dernières années, à s’intéresser continuellement au cactus ; ainsi un ensemble d’études et de recherches a été entrepris sur cette plante, ce qui a engendré l’amélioration de ses techniques culturales pratiquées de façon intensive et moderne,et dans quelques pays, on a recours aux techniques de productions les plus modernes telles que la fertigation et l’irrigation au goute–à-goute, l’implantation des pépinières du cactus fruitier par le moyen de l’accroissement manufacturé, la production des variétés de figues de Barbarie sans pépins, l’agrandissement des surfaces de culture de cette plante, la diffusion de ses différents produits dans le marché mondial…
Le Maroc, comme beaucoup de pays, porte un grand intérêt au cactus. D’où l’idée de réaliser ce modeste ouvrage pour sensibiliser les gens et attirer leur attention sur cette plante qui est liée, pour certains, à la pauvreté et à l’ignorance. Par ailleurs, ce livre vient combler le manque et la rareté ou plutôt l’inexistence des références dont souffre, jusqu’à nos jours, la bibliothèque arabe puisqu’on n’ y a trouvé aucun ouvrage consacré à cette plante. Sur ce, le livre qui est entre vos mains, cher lecteur, est considéré comme une première au Maroc, voire dans le monde arabe, car et pour la première fois, un tel livre y est édité.



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Dans ce livre, nous allons en premier lieu, aborder du cactus en exposant ses propriétés médicinales, ses qualités alimentaires découvertes lors des recherches et études exhaustives. Ces recherches assurent que le cactus a une grande capacité de guérir les maladies du siècle comme le diabète, le cholestérol, l’obésité, l’artériosclérose, les troubles gastriques et l’ulcère, les troubles de l’appareil urinaire, le cancer de la prostate et du colon, l’angoisse, peur, inquiétude chronique, spasmophilie, hypocondrie….

A cet égard, nous pouvons parler de la (cactothérapie) qui est la thérapie par le cactus. Là, nous signalons, avec honneur et fierté, que le terme (cactothérapie) figure dans le dictionnaire, pour la première fois, grâce à son emploi dans ce livre.

Nous allons ensuite dénombrer quelques possibilités de valorisations du cactus dans plusieurs domaines comme les industries agro-alimentaires et pharmaceutiques, cosmétique, production de l’énergie, construction, l'alimentation animale et la production du rouge carmin de la cochenille…

La plus grande partie de ce livre sera consacrée aux recettes culinaires relative à cette plante. Nous avons utilisé, en particulier, la farine du cactus comme produit nouvellement découvert ayant un avenir prometteur dans le domaine de la diététique de la nutrition bio, qui fait actuellement partie des programmes de soins de plusieurs maladies.

Un groupe de cuisiniers professionnels ont réalisé les recettes de cet ouvrage sous la direction d’un grand chef de renommée internationale. Celui-ci est considéré comme le précurseur de l’art culinaire marocain et international. Il s’agit de chef Kama Bouchaib, ex-chef exécutif d’un groupe de chaînes hôtelières et internationales. Grâce à sa sagesse et aux expériences acquises pendant plus de quarante ans, il a essayé de préparer des recettes pour faire convenir les saveurs au goût arabe. Il a utilisé les recettes marocaines comme point de départ avec une ouverture sur celles provenant de l’Amérique latine et du pays du bassin méditerranéen.
Nous vous invitons maintenant à découvrir les points de repère de cette magnifique et légendaire plante qui mérite d’être citée parmi les miracles de la nature.

Écrit par : Abdelhadi DOUKKANE | 18/11/2009

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Article sur mon livre sur le figuier de Barbarie Une plante américaine victime de préjugés.

La figue de Barbarie taxée de «fruit du pauvre»

• Elle redevient un produit du terroir très convoité Deux hommes et une plante. Ce «trio» a donné lieu à un ouvrage unique: «Les propriétés alimentaires du figuier de Barbarie et ses usages culinaires».
Ses auteurs forment eux-mêmes une mixture assez rare. Abdelhadi Doukkane est chercheur et bibliothécaire à Diar Lisasfa à Casablanca. L’autre coauteur, Bouchaib Kama, est chef-cuisinier et propriétaire du restaurant Swing à Rabat.
Le cactus a donc réuni ces deux hommes. «Notre ouvrage est le premier du genre au Maroc et dans le monde arabe», souligne Doukkane. La première version du livre a été déjà éditée en langue arabe. Sa traduction en langue française est en cours. Il y aura prochainement des versions espagnole et anglaise….
Cette plante grasse a été ramenée du fin fond du Mexique par les conquistadors espagnols. En croyant arriver en Inde, «les explorateurs débarquent en fait sur les côtes américaines où ils ont apporté le cactus. De là nous est parvenue l’appellation El Handia, figues de Barbarie», explique le chercheur. Un fruit qui a beaucoup souffert des préjugés: «Nourriture du pauvre». A tel point que ce n’est «qu’au début des années 80 que les chercheurs se sont intéressés au cactus», affirme l’auteur.
L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a lancé de son côté un réseau «Cactus net» qui réunit tous les pays producteurs. Son coordinateur général est un Tunisien, Ali Nefzaoui. Nous avons tenté de le joindre mais en vain. Peu exigeante en eau et plus rentable que les céréales, la culture du cactus est à l’origine d’une filière économique particulièrement active en Amérique latine et dans les pays méditerranéens (Italie, Turquie, Israël…).
A l’heure où le débat sur la sécurité alimentaire fait rage, la figue de Barbarie a de quoi se démarquer: «C’est une plante cultivée sans fertilisant chimique et sans OGM», selon l’Institut national de la recherche agronomique. Ses chercheurs sont, en 2007, à l’origine d’une enquête dans la région d’Aït Baâmrane -province de Sidi Ifni- sur le cactus. Parmi ses conclusions, la «culture du figuier de Barbarie est parfaitement incorporée à l’agriculture locale et constitue pour les foyers une source de revenus». La commune rurale de Sbouya est considérée à ce titre comme la capitale du cactus, entre 22.000 à 30.000 hectares. Avec une pluviométrie annuelle ne dépassant guère 100 mm, cette région aride a de quoi devenir un producteur-exportateur de premier plan (voir page 4). Culturellement, il y a un gros travail à faire sur nos habitudes de consommation: le cactus peut servir à préparer salade, soupe, pain, omelette… La gastronomie mexicaine compte une centaine de recettes à base de cactées. Leurs pousses ont une valeur nutritive identique à celle des épinards et de la laitue. Selon le site Plants for People -qui vise à faire connaître les plantes à cultiver chez soi et au travail-, le cactus figure au top 10 des plantes antipollution.

L'Economiste

Écrit par : Abdelhadi DOUKKANE | 18/11/2009

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J'aime bien ces figues - mais, même quand je les achète avec les épines enlevées, j'en trouve toujours une qui traîne - ce qui ne m'empêche pas d'en consommer

Écrit par : Apolina | 19/11/2009

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une figue bien servie bon appétit .. voir ce lien
http://www.youtube.com/watch?v=aZz2hU0SHmg

Écrit par : aithamou | 25/11/2009

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Bonjour, je vous ecris pour savoir si le nom en arabe de se fruit c est HANDIA car je suis sur que c est se fruit la que j ai manger au MAROC quand j ai été visité mon mari et ca famille, j ai trouver sa super bon.

Écrit par : Isabel Carrier | 25/07/2010

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Bonjour ,
c'est mon fruit préféré mais , à Paris , on n'en trouve pas toujours .
les meilleures gigues de barbarie que j'ai consommées provenaient de Sicile.
Aujourd'hui , en février , il m'arrive d'en trouver provenant d'Afrique du sud , mais chères et peu goûteuses .
J'attends avec impatience cet été !
Bonsoir .

Écrit par : rolands | 08/02/2011

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peut t on avoir des problemes de langue avec les epines (glochides) perte de sensibilité par ex?

Écrit par : alain | 17/07/2011

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Les gens qui viennent dans le sud de la France en hiver peuvent en trouver mais préférez les grosses de la taille d'un beau citron aux petites violettes qui sont moins bonnes.
Pour les cueillir j'utilise en plus de gants une pince de cheminée, au fur et à mesure et une par une je leurs passe un petit coup de balayette pour faire tomber un maximum d'épine, je les met dans un seau, les rinces à grande eau puis les fait sécher sur du papier absorbant et enfin les conserve au frigo.
Une fois la peau retirée coupez les en tranche, étalez les sur une assiette et saupoudrez les de sucre glace puis une minute au micro-onde, c'est un régal.

Écrit par : podilato | 08/03/2012

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el hendi oul mousse menaandi

Écrit par : benali | 01/11/2012

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Oui mais les graines, on les manges pas.
J'ai ceuilli un fruit sauvage bien rouge mais c'est infect.

Écrit par : Patru | 09/09/2013

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je travaille sur le figue de barbarie tunisienne . svp je demamde votre aide . j'ai besoin de beaucoup des information , tu peux me envoyer votre livre . et mercie

Écrit par : marwa | 28/04/2014

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Bonjour, je vis au Maroc et j'en consomme donc régulièrement. La multitude de pépins de ces figues les rend peu agréables en bouche mais par contre mixées et filtrées c'est un régal. Effectivement, lorsqu'elles sont trop mures (et donc rouges) c'est infect . Cela m'intéresserait de connaître les vertus ou particularités de la FARINE de raquettes de figuier de Barbarie ...
Merci !

Écrit par : Ghislaine | 16/05/2014

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Bonjour , je suis diabetique du type 2 , est ce que pourrai manger les fruits du cactus ( figue de barbarie ), et merci à l'avance

Écrit par : jennane | 04/08/2014

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Bonjour José, nous en avons un à la maison et j'ignorais que nous pouvions en consommer les fruits. Merci de tes billets toujours intéressants.

Écrit par : Lucien | 12/12/2014

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