02/09/2011

Les Jardins de Pomone : portes-ouvertes du potager Singel les samedi 3 et dimanche 4 septembre 2011

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Avis aux amoureux des potagers

 

Samedi 3/9 et dimanche 4/9 nous ouvrirons une dernière fois cette année les portes du potager "Singel" de Strombeek-Bever au public (banlieue Nord de Bruxelles, à proximité de l'Atomium)

Entrée gratuite pour tous

Visites guidées

à la découverte des légumes improbables et des plantes aromatiques insolites avec José.

Verre de l'amitié

offert aux participants

 

Les Jardins de Pomone

  asbl

Potager "Singel"

Entrée en face de l'immeuble situé 130, Singel - 1853 Strombeek-Bever (près de l'Atomium)

Plan d'accès (cliquer ici)


Nos portes ouvertes débutent à 14 h et se terminent à 18 h.

 

Pour les amateurs, possibilité d'acquérir des plantes potagères en pots dans la serre

Entre autres, disponibles en ce moment :

Agastache anisé - Agastache-menthe de Corée - Agastache du Mexique - Aurone mâle - Basilic panaché Pesto perpetuo - Basilic perpétuel du Kilimandjaro - Bette du Chili - Bette rhubarbe - Cerfeuil musqué - Châtaigne de terre - Chervis - Ciboulette-civette - Ciboule-ail de Chine - Cochléaire officinal - Citronnelle thaï (Lemon Grass) - Chou marin (crambé maritime) Chou chinois Pe-tsaï Michihili - Fraisier sauvage des Alpes à fruits blancs - Fraisier câpron (fraise framboise) - Herba barone (Thym carvi) - Hélichrysum (herbe-au-curry) - Hysope rose - Lavande officinale - Livèche (céleri perpétuel) - Maceron potager - Menthe asiatique - Menthe-basilic - Menthe corse - Menthe gingembre panachée - Menthe marocaine - Menthe anglaise Mitcham - Menthe pamplemousse - Menthe suisse - Oca du Pérou - Origan - Piments - Raifort - Romarin - Sarriette rampante - Sauge ananas - Sauge dorée - Sauge tricolore - Sclarée - Shiso pourpre - Stévia (plante-sucre des Guaranis) - Thym orange - Topinambour - Valériane officinale - Verveine citronnelle - Verveine officinale - Yerba buena (sarriette-menthe sacrée) ...

 

Bienvenue à tous !

 

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27/08/2011

VANDANA SHIVA : la "démocratie de la Terre" n'est pas compatible avec les brevets sur les semences

 

 

23/08/2011

Dédé POCHON : "C'est une connerie ... de dire que l'agriculture durable ne pourra pas nourrir la planète !"

 

 

 

 

20/07/2011

Légumes exotiques : la BRÈDE MAFANE

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Légume exotique :

 

La BRÈDE MAFANE

la saveur maîtresse de la cuisine traditionnelle malgache 

 

Dans le language créole joyeux et coloré des îles de l'Océan indien, le mot "brède" a un sens générique, puisqu'il désigne un nombre important de légumes-feuilles pourtant fort différents les uns des autres.

C'est ainsi par exemple que dans la cuisine créole, les brèdes peuvent être aussi bien les feuilles comestibles du liseron d'eau, que celles du manioc, de la patate douce, du taro  ou du chou chinois pe-tsaï ...  Bref, le mot brède utilisé seul est très imprécis et, pour s'y retrouver, il convient de lui adjoindre un autre nom comme : brède martin, brède chouchou, brède paille-à-terre, brède mam'zelle, brède songe ou encore ...  brède mafane !

Dans notre culture occidentale, le terme brède a pris - sans doute indûment - un sens plus restrictif, et lorsque nos jardiniers utilisent ce mot, c'est généralement de la "brède mafane" dont ils parlent. Ce légume est aussi appelé en Europe cresson de Para, cresson de Madagascar ou plus rarement spilanthe des jardins.

La brède mafane est une plante condimentaire dont l'origine botanique se situe dans les zones tropicales de l'Amérique du Sud, plus précisément du Brésil. Mais c'est aujourd'hui dans les îles de l'Océan indien qu'on la cultive et la consomme le plus. Et à Madagascar notamment - très loin de son berceau brésilien -, la brède mafane est le légume par excellence, celui sans lequel le ROMAZAVA - ce plat national fameux que beaucoup de touristes apprécient autant que les autochtones - n'existerait pas.

Spécifiquement malgache, le Romazava est un pot-au-feu préparé avec des dés de viande de zébu et de la brède mafane. Ce légume porte localement le nom de ANA MALAHO. Selon les régions de l'immense "île rouge", la recette du Romazava peut varier assez sensiblement, mais la brède figurera toujours parmi les ingrédients.

Pour expliquer une aire de dispersion aussi large, il faut tenir compte de l'intensité de la navigation commerciale à voile jusqu'à la fin du 19ème siècle. Seul mode de navigation à gros tonnage compatible avec les ambitions des puissances maritimes occidentales (Angleterre, France, Hollande, Portugal ...), elle assurait un lien indispensable entre les comptoirs, concessions, colonies et protectorats que chaque grande puissance européenne dotée d'une flotte - et de canons ! - se devait de développer tous azimuts pour s'enrichir et augmenter sa puissance. Des équipages nombreux étaient ainsi embarqués sur des navires, isolés pendant de longues semaines, voire de longs mois, traversant les mers et les océans avec de rares escales, affrontant les flots, les corsaires, les pirates ... mais aussi la promiscuité et ses conditions d'hygiène déplorables, le rationnement en eau douce et la rareté de nourriture fraîche. Dans de telles conditions, le scorbut - cette terrible maladie de carence en vitamine C -  pouvait décimer les équipages en un temps record. Les marins les plus robustes pouvaient se trouver atteints en peu de temps, éprouver des douleurs osseuses atroces, sentir leurs dents se déchausser et avoir les gencives envahies d'abcès suintants et nauséabonds. Et dans une phase finale, totalement anémiés à défaut d'alimentation adéquate, ils succombaient à des hémorragies multiples.

 

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Les autorités de la Marine ont très tôt essayé de maîtriser le scorbut, dont les ravages lors des traversées au long cours étaient de nature à ruiner les entreprises militaires et marchandes. En 1604 notamment - soit plus de trois siècles avant que le concept et le mot "vitamines" n'entrent dans la langue (1911), un chirurgien de bord du nom de François Martin de Vitré avait pu consigner dans un ouvrage les observations faites lors de ses voyages aux Indes orientales. Il attestait que le scorbut pouvait être prévenu et même guéri - non seulement par la consommation de fruits frais et l'absorption de jus frais de citron ou d'orange ou d'infusions d'épine-vinette - mais encore par la consommation de feuilles telles celles de l'oseille et de différents cressons des régions littorales rappelant le cochlearia  ( = le cochléaire officinal, cultivé chaque printemps au JDP). Et le brave François Martin avait raison : la saveur brûlante des cressons était un indice de réelles propriétés antiscorbutiques non scientifiquement expliquées. Le goût très poivré du cresson brésilien de Para - alias brède mafane - fit ainsi son entrée dans l'alimentation des marins au long cours et les petites graines de la plante parcoururent les routes maritimes des mers du Sud, pour y être cultivées et récoltées à l'envi aux escales. Sur la route des épices, les étapes portuaires malgaches étaient évidemment nombreuses et la brède mafane entra ainsi dans la cuisine locale pour y occuper finalement la première place comme légume national.

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Botaniquement, la brède mafane n'est pas classée dans la famille des brassicacées (ou l'on retrouve le cresson d'eau, le cresson alénois et la barbarée ...), mais comme le laisse supposer son type de fleur présenté en photo ci-dessus, dans la famille des astéracées.

Son nom scientifique le plus utilisé me semble être Spilanthes oleracea Linné. Mais on rencontre de nombreux synonymes, tels que Acmella oleracea R.K. Jansen, Bidens fervida Lamarck, Bidens oleracea Cavanilles, Pyrethrum spilanthus Medikus ...

Avec une saveur si poivrée qu'elle suggére un effet analgésique sur le bout de la langue (pensez au poivre de Setchuan), les feuilles - de forme oblongue et aux contours légèrement dentelés, sont portées par des tiges étalées, presque rampantes. Le capitule des fleurs a la forme d'un gros pompon de 1 à 2 cm de diamètre, ce qui confère à la plante une certaine valeur décorative que les amoureux de jardin peuevent apprécier.

En Belgique, la culture de la brède mafane à l'extérieur et en pleine terre est un peu problématique. Cette belle des Tropiques a besoin de beaucoup d'eau et de chaleur, deux conditions qui ne sont pas nécessairement réunies chaque année - en été ! - dans nos potagers. Mais cela vaut néanmoins vraiment la peine d'essayer. C'est une plante de culture rapide, dont la récolte débute chez nous en juillet. (Le temps qui sépare le semis de la consommation n'est que d'environ 60 jours. Il faut prévoir un sol très riche en humus. Un compost pur finement tamisé donne des résultats extraordinaires.)

Crues ou cuites, on peut consommer les feuilles de la brède mafane dans les crudités, les salades, les bouillons, les potages, les sauces et les ragoûts. Les boutons de fleurs non écloses sont très recherchés par les gourmets. Les fleurs fraîchement écloses sont également comestibles. Elles sont chargées de la même saveur poivrée que les feuilles et il convient de les utiliser avec parcimonie dans vos mélanges d'ingrédients.

Une préparation chaude et toute simple de la brède mafane consiste à faire sauter les feuilles dans de l'huile d'arachide en y ajoutant de l'oignon, de l'ail, des tomates ou des ciboules de "lemon grass" (= cymbopogon ou citronnelle thaï). Bel accompagnement pour vos plats de viande et de poissons. Enfin, pour les férus de parfums et de goûts exotiques très accentués, n'hésitez-pas à associer la brède mafane au gingembre. Vous m'en direz des nouvelles !

 

Bien chlorophyllement complice,

José

 

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18/07/2011

Cuisine des fleurs : la MONARDE FISTULEE

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La monarde fistulée est en fleurs au potager. Belle sans doute, bonne certainement !

 

Les monardes sont des plantes vivaces originaires d'Amérique du nord. Elles appartiennent à la famille botanique des lamiacées. Il en existe différentes espèces (16), parmi lesquelles la plus connue est la monarde écarlate (monarda didyma Linné), aussi appelée "bergamote","mélisse d'or" ou encore "chevelure du diable" et surtout "thé d'Oswego". Elle est très appréciée dans les jardins décoratifs pour ses magnifiques fleurs rouges un peu "décoiffées", et l'horticulture a créé de nombreuses variétés à partir du type botanique. Il ne faudrait pas oublier pour autant que les différentes espèces de monardes sont aussi des plantes aromatiques culinaires et médicinales dont le goût puissant est dû à une essence riche en carvacrol (=cymophénol),  et en thymol. Les fleurs sont comestibles et peuvent améliorer la présentation de vos plats tout en y apportant une petite note piquante du plus agréable effet sur le palais.

Le nom vernaculaire "thé d'Oswego" mentionné ci-dessus ne désigne pas la seule monarde écarlate, mais encore la monarde pourpre (monarda fistulosa ou monarde fistulée). C'est cette dernière qui est représentée sur la photo d'introduction de cette note et que je vous présente plus spécialement aujourd'hui. Oswego : ce nom curieux fait référence à une tribu de Peaux-rouges qui vivaient le long d'une rivière d'Amérique du Nord qui se jette dans le lac Ontario.

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La première description botanique de la monarde date du 16ème siècle et figure dans le célébre ouvrage du médecin et botaniste espagnol Nicolàs Monardes (vers 1493-1588) : Historia Medicinal de las cosas que se traen de nuestras Indias Occidentales. Une première édition - en langue castillane - parut à Séville en 1565, et dès cette époque, la plante a tiré son nom courant du patronyme de son descripteur.

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En cuisine, on consomme les feuilles, les sommités tendres des tiges et ... les fleurs. Attention ! le goût de la monarde est puissant et il convient de ne pas exagérer la dose. Ce sont les fleurs, très mellifères, qui ont la saveur la plus douce. Feuilles et jeunes tiges ont un goût plus camphré qui me rappelle celui de la "menthe-gingembre" ou celui de la menthe "eau-de-Cologne".

Feuilles et fleurs fraîches, une fois finement ciselées, aromatiseront vos salades et vos crudités avec bonheur. Les viandes froides et les charcuteries gagnent de l'originalité lorsque la monarde les accompagne dans les plats d'été.

Très surprenant ! L'adjonction de quelques feuilles et de fleurs de monarde fistulée dans les confitures-maison et les compotes. Essayez prudemment, vous serez certainement séduite.

Séchée, la monarde conserve remarquablement la couleur de ses fleurs et l'intensité de son parfum. C'est pourquoi elle est fort appréciée dans la composition de pots-pourris distingués.

Comme la plante est dotée de remarquables propriétés médicinales, elle est fort prisée en infusion. C'est cette infusion, déjà utilisée depuis des siècles par les peaux-rouges pour soulager la diarrhée, la nausée, le rhume et de nombreuses affections du système respiratoire, que l'on appelle "thé d'Oswego". Au fil des siècles et des modes, l'infusion de monarde se préparait, soit avec la plante fraîche ou séchée seule, soit en association avec d'autres plantes, comme le thé. Une valeur sûre s'est construite sur l'association de monarde fistulée avec du thé earl-gray. 

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Auguste Renoir - Le déjeuner des canotiers (1881)

La scène se passe à l'Auberge du Père Fournaise, sur une petite île de la Seine (Chatou, Yvelines). Cet établissement fameux était un rendez-vous dominical très à la mode pour la bourgeoisie parisienne de la seconde moitié du 19ème siècle. L'élégante jeune femme de 22 ans qui porte un chapeau à fleurs rouges et qui apparaît à l'avant plan et à gauche du tableau est Aline Charigot, la nouvelle muse du grand peintre impressionniste. Elle consomme une limonade au thé d'Oswego. En 1890, Aline deviendra Madame Renoir et donnera 3 enfants à l'illustre peintre, dont le célébre cinéaste Jean Renoir.

 

Enfin, je mentionnerai une limonade de monarde, breuvage estival très apprécié par la petite bourgeoisie de la Belle-époque lors de ses sorties champêtres domicales. Cette limonade se prépare avec l'infusion refroidie, à laquelles on ajoutera du jus de citron, du sucre de canne liquide et de la glace pilée. On peut ensuite allonger le mélange bien frais avec de l'eau gazeuse. Simple, naturel, agréablement parfumé et vraiment désaltérant !

Bien chlorophyllement complice,

José

 

10/07/2011

Les légumes vintage de Yasmine Boudaka : le Chénopode bon-henri

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Dans l'émission radiophonique "Sacré cocktail" (RTBF La Première), Anne et José répondent chaque semaine aux questions de Yasmine Boudaka sur les légumes vintage.

Pour découvrir le

Chénopode bon-Henri

cliquez ci-dessous et écoutez 
podcast

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Yamisne Boudaka - RTBF La Première



22/06/2011

Alimentation durable : le RABAD, ses membres et les Jardins de Pomone vous invitent ...

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Le dimanche 26 juin2011, le RABAD (Réseau des Acteurs Bruxellois pour l’Alimentation Durable) et ses membres proposent aux Bruxellois de découvrir l’alimentation durable dans leur ville.

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Une journée de découvertes conviviale au programme varié durant laquelle les membres communiqueront leur enthousiasme et présenteront leurs initiatives. De l’atelier de repiquage à l’expérience gustative, toutes les curiosités seront satisfaites. Gourmands, moins gourmands, amoureux de la terre, familles, jeunes et moins jeunes, venez nombreux vous informer sur les différents aspects, théoriques et pratiques, de l’alimentation durable à Bruxelles.

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La journée du 26 juin est un portail vers les initiatives existant à Bruxelles en matière d’alimentation durable. Elle a pour ambition d’informer de manière ludique et conviviale sur le travail des membres et sur les enjeux de la consommation alimentaire. Le 26 juin sera l’occasion de poser des questions mais surtout de constater ce qu’il est possible de faire près de chez soi.

 

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Cliquez ici pour découvrir la

brochure des festivités, avec les horaires et toutes les adresses des lieux à visiter

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Activités, animations...

Lors de cette journée, une série de lieux seront ouverts au public de 10h à 17h. Des activités, ateliers, animations rythmeront les visites. Parallèlement, les participants sont invités à se rassembler place Sainte-Catherine où des stands d’information et un service traiteur seront proposés. Une occasion de s’informer davantage mais également de savourer un repas délicieux préparer par des professionnels de la restauration durable. A l’heure de l’apéro, nous clôturerons la journée en musique avec un concert coloré et teinté de bonne humeur.

 

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 Cliquez ici pour voir la carte des lieux à visiter ce dimanche


Le site web du RABAD veut informer les visiteurs des différents aspects de l'alimentation durable. Le RABAD est une réseau de 29 organisations (agriculteurs, distributeurs, restaurateurs et ONG) qui travaillent autour de l'alimentation durable.

L’objectif du RABAD est d’encourager la collaboration entre les membres par l’échange d’information et savoir-faire, et par la création de projets communs.

Le RABAD veut aussi mieux informer le grand public sur l’alimentation durable et rendre ses produits plus accessibles. Dans la rubrique membres vous trouverez davantage d’informations sur le fonctionnement du réseau ainsi qu’une présentation des membres.

Pour suivre l’actualité sur l’alimentation durable, consultez la rubrique nouvelles. Dans notre agenda vous découvrirez tous les événements (films, débats, ateliers,...) à Bruxelles.

Si vous êtes à la recherche de produits durables, de recettes ou conseils culinaires, visitez notre rubrique Conseil. Vous y retrouvez des calendriers de fruits et légumes de saison, des points de livraison pour les paniers bio et plus encore.

Si vous avez des questions sur l’alimentation durable ou si votre organisation souhaite devenir membre, n’hésitez pas à nous contacter.

 

 

 

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Légume oublié  - Le CHOU BEURRE DE JALHAY : si rare dans les potagers et absent dans le commerce traditionnel, ce délicieux chou de terroir est inégalable en cuisine

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